Autre pays. Bienvenido en Chile....J'espère que cette expérience sera aussi enrichissante que ce que j'ai vécu au Sénégal. Sans aucun doute...

18/06/2008

Gracias

muchas gracias a las personas que vinieron a nuestro carrete el ultimo viernes; poco va a leer este mensaje pero me encanta escribirlo.

Voila, rien de spécial, nous avons juste organisé notre premier vrai carrete à l'appartement, avec julien. Peur d'un fiasco (oui, nous sommes deux perpétuels inquiets de tout et surtout des riens de la vie). Peur largement contredite car ce fut super, appartement voisin prêté par le proprio pour que tout le monde puisse trouver son espace vital, reggeaton, buena onda, beaucoup beaucoup de bouteilles...merci aux gens de valpo d'être venus, ça n'aurait vraiment pas été pareil sans vous. Super soirée donc sauf trois cabrones qui m'ont traité de raciste, ça fait mal, c'est ridicule, mais ce qui est bien quand on est chez soi, c'est qu'on a le pouvoir de virer les gens, jubilatoire; j'ai même eu droit à une ronde pour me consoler, c'est dire à quel point ça ne m'a vraiment pas gâché la soirée :). Ce fut donc un plaisir de réunir plein de gens, de différents endroits et provenances, pour mélanger un peu tout ça, un vrai melting pot a la chilienne réussi!



Sinon, carrément plus important nouvelle prise de conscience, ou plutôt rappel à l'ordre de divers points marquants au Chili : les inégalités et les freins à la liberté d'expression.
Pour le premier point, je me suis rendu à rendez vous au fin fond d'une zone industrielle. vide, pauvre, désert, cadavres de voiture, a seulement une demi heure de métro des buildings du quartier des affaires ou je travaille, à 20 min du confort de mon quartier artistico-bobo...Gros rappel à l'ordre, on oublie si vite.... je n'en ai en tout cas pas eu l'occasion aujourd'hui, et j'espere ne pas l'avoir avant longtemps, car j'ai passé le reste de la journée à narrer dans mon rapport les inégalités de revenus et les caractéristique de la pauvreté au Chili (si on peut parler de "caractéristiques")...alors que je croyais etre perdue, a surgi tout un coup un village, une seule entreprise et ses entrepots, des sas de sécurité et une cloche pour annoncer la signature de nouveaux contrats. Total décalage avec les alentours...bref, passons.

j'ai pu a nouveau observer les problemes de la liberté d'expression au retour de ce rendez vous. Avenue bloquée en raison de l'adoption au congrés de la nouvelle loi sur l'éducation. Les pinguinos (collégiens et lycéens, dénommés comme cela en raison de leur uniforme) et les étudiants sont descendus dans la rue. sirene, fumée, sifflet, course poursuite, matraque, pour quelques groupes éparts de manifestants. Comment dire? les carabineros et autorités justifient ces actions en souligant un climat d'insécurité et de peur dans santiago. Ne serait ce plutot pas eux qui entretiendraient ce climat??.....


09/06/2008

siempre carrete, sin olvidar el trabajo

Autre moyen de se chauffer, les carrete bien sûr... je perds le rythme doucement d'ailleurs, mais c'est pas grave.. Annif, valpo, despedida, théatre... les occasions ne manquent pas


cumple de la camille, 4 chicas del IEP en el mismo lugar al otro lado del mundo.. Vacán!


Paralelismo de bebida

un concierto de rock, antes de la demo de tranfosrmistas, noche "Hijas de perra", con el teatro de julien. hum


sin comentario..


Con la Margaux y el Milan, la misma noche...


Si je perds le rythme, ce n'est pas par manque d'envie, mais plutot à cause du rythme soutenu du travail. J'en fais trop, c'est sur, c'est juste que j'ai du malà dire non en ce moment et que beaucoup de petites taches s'accumulent. En gros, pour ceux qui auraient pas suivi, on sait jamais, je suis en stage en Mission Eco, je me suis pas mal ennuyée pendant un mois et demi, mais maintenant c'est l'inverse. Je dois actualiser un guide de 150 pages "S'implanter au Chili" qui regroupe des données sur l'environnement socio politique et éco du Chili, les phases et formes juridiques de l'implantation, les coûts, les possibilités de financement, la législation du travail, la problématique de la propriété intellectuelle et la fiscalité, en gros.... chaud chaud. ca peut paraitre ennuyant mais finalement j'apprend énormément sur le Chili à travers ce travail, et je suis totalement seule à bosser dessus. Donc pas mal de responsabilités, je choisis mes Rv, mes témoignages,etc.. ca m'aide aussi un peu pour mon rapport, au moins pour présenter le chili, car il sera plutot basé sur la grande distribution au Chili. En gros, je présente la concentration de l'offre et ses conséquences sur les prix et la qualité des produits. Ca c'est fait. Maintenant, j'attaque la partie "demande", c'est à dire le consommateur chilien, ses habitudes de conso et le problème de l'endettement.

Car ici, c'est dingue, il y a 8 millions de cartes de crédit commerciales en circulation, chaque enseigne a la sienne, les ménages les accumulent, ne payent plus en liquide, diffèrent leur paiement. C'est une incitation trés puissante à la surconsommation et à l'endettement. Il faut voir les queues aux caisses des magasins. ca prend du temps, le client devant se décider à partir de quel mois sera débité son paiement d'un ordi sur 10 mois... code secret, vérification de l'identité, accumulation de points de fidélité, et hop le tour est joué... Et au final, peu de chiliens ont un compte bancaire traditionnel car c'est trés cher, et réservé à une élite.. voila en gros ce que je traiterais dans la deuxième partie de mon rapport... Bon je travaille encore un peu sur le crédit finalement, ce que je pourrai toujours mettre en avant quand je chercherai un taf dans la microfinance.... :):)

la vida de todos los dias...

Je n'écris pas souvent sur ce blog, en même temps je me rends compte que je n'ai pas grand chose à dire et que ce que je dis est souvent plat... en gros, j'ai ma petite vie au Chili, bien sympathique mais je ne suis pas sure que cela mérite des articles. Surtout que je n'arrive pas à parler de ce pays, à le faire découvrir comme j'ai pu le faire quand j'étais au Sénégal. Si mon coeur est ici, mon âme est là bas...
Bref, tout ca pour faire un petit mea culpa sur le manque, si ce n'est d'enthousiasme, de découverte, de ce blog... c'est un super pays, honnêtement, ce n'est juste pas vraiment ce que je cherchais...
Pendant ce temps là, tout continue doucement, peu de surprises, pas de chocs mais beaucoup de bons moments, joyeux agréables, émouvants aussi... La petite vie quotidienne de santiago nous est aujourd´hui totalement ouverte.. Nous avons nos bars préférés, magasins, espaces verts, petites épiceries. Mes classes de pilate, ses classes de théatre, il s'est mis au maté, je reste fidèle au petit noir.. on continue quand même de découvrir cette grande ville, mais sans se presser. l'heure est arrivée où on ne culpabilise plus de ne pas mettre un bout de pied dehors le dimanche, on a le temps.... Le dimanche, c'est tout pour nous, le rite du poulet roti et du tecito, du dvd sous la couette... Plus de trois mois d'existence commune, sous le même toit... je suis partie à valpo seule vendredi, une nuit seule en plus de trois mois qu'on s'est dit. Drolesque, avant, c'était plutot, waouhh une nuit ensemble aprés 15 jours, 1 mois, 4 mois....Bref, ca fait plaisir et c'est tout beau, tout simple....
La météo est moins régulière que nous, se jouant de notre organisme en passant de la pluie au froid, du froid au chaud. c'est la période faste des bouteilles de gaz, seul moyen de se chauffer dans nos appart, et qui se commandent comme une pizza ici. bouteille de 15 kg livrée à domicile pour 20 euros, c'est bonheur.. Et en plus ca chauffe trés bien...

31/05/2008

un autre petit (GROS) bout argentin ici

Al otro lado de la frontera



Un petit moment de non mise à jour. Dû à un petit tourbillon de vie chilienne. Au froid aussi, qui a chassé la pluie pour nous mordre de toute part. Mon cerveau congelé, ainsi que mes extrémités…Le courage m’a manqué pour écrire.

On a tout de même réussi à s’installer sous les faveurs du soleil argentin durant deux jours, tandis que Santiago était toujours sous une pluie d’enfer… Pluie tour à tout fine, doucereuse, pour nous endormir avant d’ouvrir les vannes de la bataille entre les éléments et les hommes. Ou plutôt entre les éléments et les infrastructures de l’homme. Santiago inondé, loin de notre conscience, nous dans les quartiers préservés…. Il paraîtrait que cela arrive pratiquement tous les ans, ce qui n’empêche pas la construction de maisons qui ne tiennent aucun compte de ce risque (même les plus coûteuses).

Deux jours donc coupés de ce dramel(aid)et chilien. Deux jours où nous avons vu les plus beaux paysages que la Terre a pu nous offrir…Merci Terre, Andes, Soleil, Lac…. On se sent tout petit, je ne fais que le répéter, devant tant de beauté et de force imposante. Les Andes, mystérieuses, magiques, admirables. J’aurais voulu que le bus enfile des chaussons et bouche son pot d’échappement. Ce qui aurait conduit au ridicule de notre explosion sans appel me direz vous. Bref. 10h de bus aller où la transition entre les sommets enneigés chiliens et l’aridité des montagnes argentines nous a transporté sur une autre planète….

Une fois arrivés à Mendoza, nous avons un peu erré dans la ville, au couleur de la bandera nacional, en raison de la commémoration de dimanche de la Révolution argentine (25 Mai 1810). Leur patriotisme peut paraître ètrange à nos yeux, chaque maison, appartement, voiture voire bus hissant fièrement un drapeau argentin. Rappelons que c’est une jeune République…

Pourrons nous nous rendre compte un jour de ce que ressentent les habitants d’un tout jeune pays, sorti de dictatures successives (dont la junte) depuis seulement 30 et quelques années ; qui a encore du traverser une crise économique très dure il y a peu… ? Je pense que non. Et je comprends leur sentiment patriote, l’envie de défendre ce qu’ils ont construit aujourd’hui, d’en être fier malgré toutes les souffrances qu’une telle naissance a pu impliquer. Leur bonne humeur aussi, leur accessibilité….Illustration le lendemain où nous nous sommes rendus dans une petite ville bordée de bodegas (exploitation vinicole qui propose des dégustations). Nous avons loué des vélos à un couple très sympathique d’argentins qui nous ont invité après la balade à boire (encore) un verre de vin en leur compagnie et celle de leur perroquet….Moment de détente très agréable…

La grande déception de mon week-end, si ridicule et petitoune soit elle, est de n’avoir pas pu voir de Tango… J’espère me rattraper à Buenos Aires, m’en saouler jusqu’à overdose….

Le chemin du retour ne nous a pas déçu. Les photos ont le mérite de ne pas être aussi bavardes que moi…


14/05/2008

quand le monstre se réveille...

...ca peut faire mal, en tout ca fait trés peur...
Je suis loin d'être concernée, physiquement parlant bien sûr, par cette nouvelle mais des milliers de chiliens, d'argentins même, ont dû laisser leur place au volcan réveillé...
Le volcan Chaiten situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie, est soudainement sorti de son état comateux le 2 mai 2008, après 4 000 voire 9 000 ans d'inactivité. D'où la surprise, puis la panique. Près de quatre mille cinq cents personnes ont dû être évacuées, abandonnant tout derrière elles.. Le bétail et les animaux de compagnie ont suivi. Il resterait une bonne centaine de "mascotas", en train de mourir de faim ou se dévorant entre eux comme se délecte à raconter la presse chilienne aujourd'hui.
Au delà de la catastrophe humaine, c'est aussi une catastrophe écologique et économique, les champs et paturages n'étant plus exploitables car recouverts de cendres. La nature entière étouffe. Cette pluie de malheurs a aussi recouvert les habitations et les voitures, les personnes, empéchant toute respiration naturelle et spontanée; + de 5 000 masques ont été distribués.
Le volcan est aussi en train de se débarrasser des derniers huemuls, cerfs andins, en voie d'extinction. Car ils migrent tous vers la vallée, instinct de survie oblige, où l'homme et les chiens ne feront surement pas bon ménage avec eux. La loi de la jungle, ou la bête domination de l'homme, bel oxymore...

lascif chilien

Un autre blog, trés inspiré de l'autre coté de cette immense frontière, m'a donné l'envie d'écrire sur la danse...
Un autre coup de pouce aussi, la vision enchanteresse bien qu'inconfortable (en raison des sieges) du ballet national chilien, samedi soir...
J'ai bien passé toute la journée au lit, comme si cette ville était ma ville, que je me l'étais appropriée. Faire disparaitre ce sentiment de la parcourir a tout prix a chaque moment de liberté. J'ai le temps si je suis chez moi non?...
Samedi lit, jaillissante d'un bond d'un seul pour me substanter (d'empanadas bien sur) avant le grand spectacle.. Je bouts sur place, de la danse, enfin....
Merci Rodrigo, nouvelle agréable découverte chilienne, à qui j'ai confié mon amour de cet art, ma peur de recommencer, ma frustation à admirer, mais tant d'amour.. D'un coup d'un seul, bien assis dans un bar où l'on ne s'entendait pas mais où il a tout compris, proposition magique et solidaire : "maelle, si quieras, podemos ir a ver el famoso ballet nacional de Chile, que actua este sabado con un grupo de musica tradicional ".. Enfin ce n'était peut etre pas ces mots, mais le message est passé.
Rendez vous donc au théatre, où, pour la modique somme de 8 euros, je me suis enivrée, droguée de danse contemporaine sur des airs de musiques chiliennes traditionnelles, pendant 1h30 de jouissances admiratives..
Peut etre que la perspective d'aller voir ce ballet a débloqué quelque chose, ou simplement le fait d'en parler avec Rodrigo, toujours est il que vendredi dernier est à marquer d'une pierre blanche, bien ronde et bien douce, car j'ai recommencé à écrire.. si peu... mais j'ouvre le robinet doucement pour prévenir tout déluge.. ca faisait tellement longtemps...
retour à la danse, la soirée s'est terminée en en se mouvant sur une piste bien sûr... je ne me souviens pas du lieu, peu importe, je me souviens des rythmes. Le reggeaton enfin, sur lequel les chiliens sont plus que démonstratifs. Je les comprends, ca désinhibe, c'est caliente, tout en balancement, ca respire le soleil, le sable chaud, la danse pour la danse, sans aucune anticipation, bouge ton corps...

05/05/2008

Pucón Part 3

Y la última....

Dernier jour, sur les rotules, on se réveille en douceur.

Petite ballade prés du lac Villarica et pique nique en regardant les enfants jouer dans un parc public. Le volcan nous nargue. Oui on s'en va ce soir, ca te pose un problème? excés d'orgueil, ca nous pose plutot problème à nous, même si on est heureux à l'idée de retrouver notre appartement et qu'on a fait le maximum de choses possibles en trois jours.. Pas de regret donc, juste un peu de nostalgie en regardant ce foutu volcan qui va disparaitre de mon champs de vision bientôt.


allez, pour se consoler, on va faire un vrai truc de touristes, du RAFTING!!!!

Première expérience pour ma part et c'est de la balle!! On choisit la classe 4, la plus haute proposée mais la sécheresse qui a sévi dans la région cet été et qui a abaissé le niveau de la rivière nous épargne les plus belles frayeurs. Dommage en quelque sorte car j'adore vraiment ca... De plus, aucune crainte grâce à un instructeur trés pro et compétent. C'était vraiment une belle idée, que de se jeter dans l'eau, faire du sport en profitant de paysages magnifiques. Bref, à refaire si possible :)









Bien cassés, on s'offre un petit resto avant de s'effondrer dans le bus d'où l'on ne ressortira que le lendemain matin pou run dimanche a Santiago sous le signe de tartines, DVD, couette, comme un dimacnhe dans une ville où l'on se sent chez nous....

Pucón Part 2

into the wild all the day...


Deuxième jour, réveil vers 7h difficile, d'autant qu'une longue randonnée nous attends. Nous ne sommes pas contre l'idée mais on aimerait tellement rester sous les couvertures indéfinimment.. Car il fait plutôt froid à Pucón, malgré le temps radieux qui nous a accompagné durant nos trois jours (une chance exceptionnelle d'ailleurs vu la saison; sachant que s'il avait plu, nous n'aurions pu strictement rien faire, et rien voir). Bref, on se gèle le matin.


Enfin décidés à affronter le climat, on attrape notre vieux bus déglingué direction el parque nacional de Huerquehue, véritable trésor combinants lacs, cascades, vues imprenables sur les volcans, forêts immenses....
18 km de marche en tout, dénivelé difficile mais le sommet en vaut la peine. Des lacs magnifiques, entourés d'araucarias, le calme. Le temps s'arrêtent alors à nouveau, et on respire trés fort, devant tant de beauté naturelle. Les lacs sont en fait issus d'anciens glaciers.


On entame la descente en début d'aprés midi. L'honneur est sauvé grâce aux quelques groupes de marcheurs qui montent encore et qui nous demandent tout essouflés si le sommet est encore loin. Beaucoup ont abandonnés, surpris par la durée de la montée. Bref, de l'état de "ahhh j'ai mal partout, on s'arrete toutes les 10 minutes", je suis devenue toute fiere d'être arrivée en haut et regonflée à bloc pour la descente. Car, on ne dirait peut etre pas, mais ca prend presque autant de temps que la montée et c'est plus douloureux, pour les genoux notamment..



Bref, outre toutes ces considérations physiques de grand mère, place aux photos :
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púcon part 1

Départ mercredi soir pour Pucón, une ville au Nord de la Patagonie, pas très loin de la frontière argentine...En passant, le réseau de bus est vraiment bien organisé au Chili : ponctuel, rapide, confortable. Une nuit donc à essayer de dormir dans le bus. Non non je n'ai pas été malade (car les bus sont en général mes cauchemards mais aucun problème pour le moment au Chili), j'ai seulement le sommeil léger. frustrant d'ailleurs aux côtés d'un Julien profondément endormi....


Arrivés à Pucón à 9h du matin, un peu courbaturés mais heureux du dépaysement. En effet, les paysages nous font penser à l'Irlande, la Nouvelle Zelande, un monde de fées et de lutins et finalement aux schtroumpfs.. Ils sont partout décidément ceux là....


Quant à la ville, elle dort encore en ce 1er mai mais l'on pressent ce qu'elle peut engranger l'été de touristes. Les "Tour opérators" s'entassent et se concurrencent en affichant les plus belles photos de leurs excursions. Les hôtels et restaurants emplissent des rues entières. On se demande encore s'il y a bien des habitations privées dans cette ville.. C'est une ville-machine, mais tout de bois vêtue (maisons, panneau, etc)...




Première vue du volcan aussi, qui a la particularité d'être en activité, et donc de dégager une légère fumée. Ca peut paraître anodin, mais je suis facilement émerveillée (qualité selon moi, que j'essaye de conserver précieusement). Impressionnée donc, par un petit cratère fumant...






On décide de louer une voiture pour voir le maximum de choses le premier jour dans les environs... Notre Fiat Uno se montre digne de nos projets, en survivant à 30 km d'un chemin initialement prévus pour les VTT... ca aurait été dommage de louper les magnifiques paysages que l'on a rencontrés en cours de chemin en même temps... prairies, volcans, rivières se superposant...





On fait une halte aux Ojos de Carbugua, deux lagunes reliés par des cascades... Le temps se pause, et on respire... Ce sera la phrase clé de ces trois jours...





Direction el Lago de Carbugua, un lac magnifique, entouré de montagne, et veillé par l'imposant volcan. Un petit tour de pédalo grincant et puis s'en vont...




Direction les sources chaudes, perdues au milieu de nulle part (j'aime bien le nulle part...). Décidément, elles méritent bien leur nom. 45 degrés, c'est trop pour moi, mais c'est un état naturel intéressant à observer..






Retour épuisés mais heureux. Un dodo bien mérité nous attend dans notre chambre aux allures de chalet kitch. On aime...