Autre pays. Bienvenido en Chile....J'espère que cette expérience sera aussi enrichissante que ce que j'ai vécu au Sénégal. Sans aucun doute...

13/03/2008


c'est ouf!! Julien sors de ce corps....

el cumpleaño de Javiera, primera fiesta en Chile

Le titre annonce la couleur.. En tout cas ce fut bien sympathique et une bonne occasion pour parler enfin espagnol...

El Nicos y la Christine

une bande de coquetos...

Javiera y su hermano.. je ne me souviens plus d'où sort la trompette. etrange!


Rodrigo

la Maellita con la Christine

Et pour finir, la révélation de la soirée: Julien serait le sosie de Spineta, un chanteur chilien. C'est le même non???? en tout cas, ca a beaucoup amusé les chiliens présents à cette soirée, qui ont pris el pololo en photo sous tous les angles

12/03/2008

desigualdad quand tu nous tiens

Bon j'aborde un sujet économique, pour ma plus grande joie (même si j'aurais préféré ne pas avoir à l'évoquer)
Le Chili est mondialement connu pour les inégalités de revenus et la grande disparité qui règnent au sein de la population.
Donnons quelques chiffres, que j'ai eu à chercher pour mon boulot.

Le taux de pauvreté atteint 13,4% en 2006 (18,2% en 2005 selon la CIA). Le coefficient de Gini est de 0,57 en 2005 (113e pays sur 128, selon l’égalité de revenus, ONU). Autrement dit, le pays est fortement inégalitaire en terme de ressources par habitants.
Beaucoup gagne beaucoup; beaucoup gagne peu;

Si on étudie la répartition de la population par groupes socioéconomiques (selon l’emploi, l’éducation du chef de famille, les biens et services du foyer et son lieu de résidence, en % des habitants), on obtient 5 catégories au Chili :
-ABC1 (revenu moyen mensuel par foyer de 4 400 Eur) : 10,4% (ce qui est énorme je trouve pour un pays comme le Chili)
-C2 (1 614 Eur) : 18,7%
-C3 (807 Eur) : 24,7%
-D (440 Eur) : 36,5%
-E (198 Eur) : 9,4%

en gros prés de la moitié de la population vit avec, au mieux, 440 euros par mois, alors qu'une élite s'en met plein les poches si j'ose dire. ben oui j'ose!
Je suis pas la seule de toute façon car ce problème est devenu l'objet premier des contestations des chiliens. Comme m'a dit une de mes collègues chiliennes (patricia), aujourd'hui, n'importe quel chilien a la TV, voit ce qui se passe, ce qu'il n'a pas, les inégalités probantes qui existent. d'où les revendications qui augmentent, et les accusations envers la classe politique. Selon 86% des chiliens, les politiques ne se préocupent que des problèmes des riches. C'est énorme!!! Le même chiffre est inférieur à 20% au Brésil pour comparaison.

Pour aller plus loin, ce sentiment favorise la surconsommation, elle même encouragée par le crédit.
L’accès au financement des ménages les plus défavorisés est de plus en plus facile, notamment grâce à l’essor des cartes de crédits commerciales. En 2007, 23% des foyers modestes avaient recours au crédit (commercial et bancaire), ce qui a ouvert de nouvelles possibilité de consommation. Environ 12 millions de cartes de crédits, dont 8 millions de cartes commerciales sont en circulation aujourd’hui au Chili. Résultat : endettement et joie des groupes de la grande distribution. Bon je dévie un peu. je me lacherai sur ce dernier point dans mon rapport de stage, qui traitera, pour info, des enjeux d'un marché de la grande distribution de plus en plus oligopolistique et des effets d'entrainement sur la (sur)consommation et les dépenses des ménages, entretenus par les médias.
bref, vais me faire plaisir je pense...

Hasta la proxima y cuidate chico (a)

Prenons un peu de hauteur... et redescendons sur Terre

.. depuis el cerro santa lucia (il y a des photos de l'entrée, superbe, dans un post précédent). C'est bien pratique ces collines au milieu de la ville. a suivre, des photos depuis le cerro san cristobal, le point le plus haut de la ville. Peut être que vous aurez droit à une vidéo de votre "serviteuse" qui a le vertige dans le téléphérique. si si !



notre quartier ouais!!!!!!!!!!!!! on est pqs loi du building foncé, qui se trouve être le Ministère de la défense....

on a enchaîné notre balade (c'était samedi) vers le centre ville, que julien n'avait pas encore découvert.

Une statue que j'aime beaucoup sur la plaza de armas :

des joueurs d'échecs se réunissant sur cette même place.
Le tarot se lit dans la rue, gratuitement parfois, comme c'est le cas sur cette photo.
Allez soyons fou, deux belles gueules... ( ca sent les commentaires ce genre de remarques;)

nb : erratum sur le fameux mote con huesillos. cf fin du post sur las condes

"La montée en puissance des agrocarburants risque d'exacerber les pénuries alimentaires"

"Le recul de la faim dans le monde est-il menacé par la conversion des terres au profit des agrocarburants ? Alors qu'au nom de la lutte contre le changement climatique et de la sécurisation des besoins énergétiques, la liste des pays affichant leur volonté de soutenir cette nouvelle filière s'allonge, la question est très officiellement posée par de hauts responsables des Nations unies."Le changement d'orientation de nombreuses exploitations en faveur des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire. Les prix des produits de base atteignent un tel niveau que le litre d'huile de palme en Afrique vaut ainsi autant que le litre de carburant", a alerté la patronne du Programme alimentaire mondial (PAM).
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Josette Sheeran a fait ses comptes. Pour assurer le minimum vital aux 73 millions de personnes qui relèvent de ses programmes d'assistance, elle devra débourser, en 2008, au moins 30 % de plus que l'an passé, soit 500 millions de dollars supplémentaires. Une somme dont, pour l'instant, elle ne dispose pas. La situation à laquelle est confronté le PAM reflète peu ou prou celle de tous les pays à faible revenu dont la sécurité alimentaire est fortement dépendante des importations.
En 2007, la facture en céréales qui dans ces pays assurent la base de l'alimentation s'est alourdie de 35 %, pour la deuxième année consécutive. Devant l'envolée des prix, beaucoup de pays y compris parmi les traditionnels exportateurs se sont vu contraints de réagir.
L'Afrique du Sud a augmenté les allocations versées aux plus pauvres, le Maroc a réduit comme jamais les taxes à l'importation sur les céréales, l'Inde les a supprimées, la Chine a, à l'inverse, introduit depuis le 1erjanvier des taxes à l'exportation sur le blé, le maïs et le soja pour limiter les pénuries sur son marché domestique, la Russie, le Kazakhstan, ont introduit des mesures similaires…
La faute aux agrocarburants ? Dans le cas du maïs certainement. Sur les 100 millions de tonnes de céréales destinées à la fabrication de combustible alternatif, 95 millions proviennent du maïs, dont les cours épousent fidèlement depuis plus d'un an, l'ascension du prix du baril de pétrole. Pour le colza, qui en Europe est un des gagnants de la nouvelle politique énergétique, le procès aussi peut-être mené. En revanche, les agrocarburants ne peuvent être jugés coupables de l'envolée spectaculaire des prix du blé depuis l'été : +80 %.
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AUGMENTATION DE 50 % DE LA PRODUCTION ALIMENTAIRE NÉCESSAIRE D'ICI À 2030
"Aux Etats-Unis, les agriculteurs commencent à convertir leurs champs de blé en maïs. En Europe, ils se tournent vers le colza, mais cela ne joue encore qu'à la marge et l'envolée des cours du blé s'explique par d'autres facteurs", explique Loek Boonecamp, responsable de la division des marchés agricoles à l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
Parmi ces facteurs, l'expert de l'OCDE rappelle une série de mauvaises récoltes, l'augmentation de la population mondiale et l'évolution des comportements alimentaires en Chine et en Inde où l'amélioration du niveau de vie stimule la consommation de viandes, de produits laitiers et, par ricochet, les besoins en alimentation animale.
Le niveau des stocks, au plus bas depuis vingt ans, et l'entrée en scène de spéculateurs misant sur une hausse durable des marchés agricoles, pèsent aussi sur les prix. "Agrocarburants ou pas, le monde serait confronté à cette pénurie", assure M. Boonecamp. D'ici à 2030, les experts estiment qu'une augmentation de 50 % de la production alimentaire sera nécessaire pour répondre à la croissance démographique.
Dans ce contexte, est-il alors raisonnable de planifier une expansion à grande échelle des agrocarburants ? Une cinquantaine de pays ont adopté des dispositifs d'incitation avec pour certains des objectifs très ambitieux. D'ici à 2020, l'Union européenne souhaite assurer 10 % de ses besoins en combustibles pour le transport routier grâce aux agrocarburants. Les Etats-Unis misent sur 5 % d'ici à 2012, la Chine 15 % d'ici à 2010… L'OCDE a calculé que l'engagement européen supposerait de convertir 72 % des terres cultivées… un scénario peu réaliste.
L'engouement pour les agrocarburants ouvre de nouveaux débouchés pour les pays du Sud qui y voient une carte à jouer pour améliorer les revenus de leurs paysans. Le Sénégal vient de créer un ministère spécialement consacré aux biocarburants alors qu'il est par ailleurs en déficit chronique sur le plan alimentaire.
"Les pays les plus pauvres subissent de plein fouet le choc pétrolier. Le développement d'une filière énergétique à partir de la biomasse peut leur permettre d'assurer à moindre coût une partie de leurs besoins. 1,6 milliard de personnes n'ont pas encore accès à l'électricité dans le monde", défend Alexander Mueller, de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Le sous-directeur général en charge du développement durable n'affirme pas moins de façon tout aussi catégorique que l'essor des agrocarburants ne peut se poursuivre sans un débat préalable sur la sécurité alimentaire.
Manque de terre, sauf à se lancer dans une course effrénée à la déforestation – ce qui irait à l'encontre de la lutte contre le changement climatique –, plafonnement des rendements dans les grandes zones d'agriculture intensive sont les deux arguments avancés par ceux qui mettent en garde contre les risques à moyen terme d'une compétition généralisée entre les cultures alimentaires et énergétiques. Ils ne font pas l'unanimité. Mais compte tenu des enjeux, ils méritent au moins d'être discutés".
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LAURENCE CARAMEL, Le Monde, édition du 12 Mars 2008
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conclusion (n'engage que moi): mangeons un peu moins de viande peut être (avec comme objectif de libérer des terres pour produire des biocarburants sans répandre la famine et déforester : certains paturages et les terres destinées à la culture de nourriture pour bétail)

10/03/2008

Las condes (de nuevo)

bon ben pour commencer ma jolie petite tête devant la Mission Economique. c'est pas mal hein?

las condes, a mi chemin a peu prés entre le boulot de julien et le mien. vous remarquerez que j'ai pris cette photo en plein milieu de la chaussée. je suis une vraie aventuriere, dans la jungle du monde des affaires..
raa mais oui le feu piéton était vert. zut me suis vendue....
alors ça... notre première expérience (et surement dernière) du "mote con huesillos" fut épique. déjà le serveur n'a pas réussi à nous expliquer ce que c'est (en même temps c'est pas facile d'expliquer ce genre de chose à deux français nul en espagnol)... et ensuite on a pas eu de mode d'emploi.
donc pour reprendre au début, cette espèce de cervelle orange dans un liquide peu ragoutant est en fait une pêche réhydratée dans son nectar, et accompagnée de grains d'orge. mouais.. enfin, pauvres ignorants que nous étions nous avons attaqué les grains d'orge alors qu'il fallait juste boire le fameux nectar.
bref, sachant cela aujourd'hui, ce n'est pas sûr pour autant que nous tenterons à nouveau de goûter.. en tout cas je parle pour moi...

Erratum: dixit Sophie, l'autre stagiaire de la ME, "le motte con huesillo, tout se mange !!! et c’est toujours meilleur quand on peut en gouter un fait maison".

Hum ca doit être pour ca alors... Bon promis je vais tenter ;) Gracias a la sofia.

09/03/2008

nuestro dpto y alrededor

Enfin quelques photos de notre dpto (departamento, appart quoi)...
donc ci dessus, sur votre gauche, vous avez le plaisir d'observer le fameux immeuble qui abrite notre dpto (et non c'est pas le rouge mais le gris)

notre bel escalier, dont julien est tombé trés amoureux....
et enfin, tadam, l'intérieur de notre appart: le salon et la chambre ne forme qu'une seule pièce, séparés par des étagères. en tout on a 55 m² environ. grâce notamment à un très long couloir après l'entrée.

hum; on devine que c'est la salle de bain quand même non? (on a un jacuzzi héhéhé)
oui julien c'est pas sympa mais j'ai pas pu résister. donc voici julien en plein délire de fievre dans notre super lit (pour de vrai !)

ET MAINTENANT DEHORS
la petite impasse a gauche de notre immeuble

Un marchand de fruits du cactus, qui passe dans les rues en criant et tapant sur son chariot pour attirer leshabitants, qui dorment pour certains . grrr (d'autres font pareil avec des bouteilles de gaz)
la fameuse rue lastarria, rue vivante, avec cafés, ateliers, etc.

la rue a gauche de l'appart, donne sur la rue merced (perpendiculaire a lastarria), une rue aussi charmante, commercante, sympathique.
pour preuve, voila ce qu'on peut trouver dans la rue merced. so funky. n'est ce pas floche?
notre premier pisco!!!!!!!!!! la boisson nationale (entre autres). C'est une haut de vie qui provient de la distillation d'"un muscat légèrement vieilli" dixit le lonely planet. se boit généralement avec du citron. Pour ma part, ça m'a un peu fait penser à la caïpirina. uepa!!!!!!!
premier repas à l'appart. avec javiera y nicolas, y tambien Solène (photo) et Sophie de l'iep. on est très nombreux au Chili.

julien , fier de son omelette. j'ai surtout mis cette photo pour les observateurs. et oui, ca y est vous pouvez m'admirer avec mes lunettes....

el barrio brasil

enfin nous avons internet à l'appart. je vais donc rattraper mon retard narratif à l'aide de photos.
Le weekend dernier, avec Camille, nous sommes allées nous balader vers le barrio brasil, pour rejoindre un parc (le Quinte Normal). Ambiance colorée dans les rues, un peu désertes cependant. A l'ouest de la ville, le barrio, jadis à l'abandon, voit sa popularité montée en flèche. Les vieilles bâtisses colorées, délaissées par les riches habitants de la ville il ya des années de cela, charment les jeunes "bohèmes" de la ville. Aujourd'hui, la période squat, tags (certains sont superbes) et non entretien des maisons est donc sur le point de s'achever.

le dimanche, nous sommes allés chez javiera y nicolas, deux franco chiliens. Ils habitent à l'orée de la ville avec une vue imprenable sur la cordillère....


El barrio brasil donc :


,

para que nunca mas



nos deux tetes dans le parc quinte normal
vers chez javiera y nicolas

04/03/2008

el trabajo

mardi, deuxieme jour de boulot à la Mission Economique. Autant dire que cette expérience n'aura rien à voir avec la 1ère. Pour commencer, je suis dans un minuscule bureau, tout seule, donc c'est pas évident pour avoir une vie sociale au taf, encore moins pour parler espagnol. Heureusement, j'ai la machine à café juste à côté, sorte de pont vers le monde vivant.... au delà, l'équipe a l'air sympa et j'y ai rencontré Sophie, qui est également à l'IEP. Le monde est petit! Et finalement nous ne sommes que deux stagiaires, loin des 5 prévus.
Tout ca pour dire que je ne compte pas sur l'environnement "Mission Eco" pour améliorer mon espagnol ou pour avoir un semblant de vie sociale.
ce qui n'est pas grave en soi, car la vie en dehors me convient. les chiliens sont trés trés sociables, accueillants... Je pense progresser rapidement en espagnol autour de bières plutot que devant mon ordi...
Ma mission en elle même n'est pas trés avenante non plus. je suis chargée pendant trois mois de rédiger un guide répertoire sur la distribution au Chili. ca peut être intéressant en soi si on s'y prend bien : c'est une véritable guerre entre familles proprio de supermarchés, bien loin de l'avis des consommateurs. la situation est de plus en plus oligopolistique et a pour effet d'entrainement un comportement de surconsommation des chiliens..... Le problème est que je travaille sur ce sujet absolument toute seule donc, si je suis autonome avec un peu de responsabilités, ca manque un peu d'interactions à mon goût. Par chance et par le plus grand des hasards, Javiera, que j'ai rencontré grâce à Agnès ( re hommage!) va rédiger un mémoire sur la consommation chilienne. grosses discussions en perspective, je l'espère, en espagnol bien sûr :)
les trois autres mois de mon stage, je serai chargée d'un travail semblable, sur l'implantation des entreprises francaises au chili.
Sinon julien est bien arrivé (quand même!!! on tiendra peut-être ce blog à deux d'ailleurs, s'il se lance). On a récupéré notre appart qui est vraiment bien placé (en fait plus en retrait de santa lucia [cf post précédent], plus au calme donc, prés d'ateliers d'artistes peintres, stylistes, de cafés-salles d'expos. trés chouette donc). Seuls hic: pas de machine à laver (oui ca parait rien comme ca mais c'est super chiant!!!) et obligation de prendre le métro bondé pour aller au taf. Mais ca va, on y est en 20 min max :)
photos de l'appart et de la mission éco à suivre dans la semaine, quand le proprio aura installé le wifi.

01/03/2008

el barrio lastarria, mi barrio:)

Avec julien, nous allons avoir un appart dans le quartier lastarria; j'ai adoré m'y promener hier. C'est tellement vivant, populaire. On trouve de tout dans la rue ou dans les petites échoppes. Pas tant qu'au Sénégal quand même:).
Prés de notre futur appart (que je n'ai pas encore vu), on trouve de magnifiques églises, comme la Iglesia Convento De La Merced (photo ci dessous) ou le palacio de los artes.
Le quartier est également bordé d'un parc superbe, el cerro de santa lucia. bon plan pour bouquiner le dimanche au soleil....

Der des der visité mais non des moindres, el mercado artesanal de santa lucia. Un marché couvert où de nombreuses petites échoppes se suivent mais ne se ressemblent pas forcément. On y découvre l'artisanat typique chilien, trés varié car chaque région a son identité, ses coutumes et traditions. les calebasses (et autres récipients) et les bombillas (paille) pour boire le maté succèdent aux bijoux, variés, aux vêtements typiques et colorés. Le travail du cuivre, magnifique, est représenté (le chili représente 35% de la production mondiale de cuivre). On trouve aussi beaucoup de cuir. les sandales et les sacs notamment sont splendides, toujours colorés.

Sorties du marché, nous avons cherché un coin pour manger. Pas forcément facile finalement car les petits snack bars qui nous intéressaient étaient remplis à 100% d'hommes qui nous "mataient" allégrement à peine le seuil franchis. Ah les chiliens ont le sang chaud, ce n'est pas une légende! on a finalement trouvé un petit fast food où on a pu mangé un lomito, une sorte de hamburger avec un filet de porc. Typique apparemment....




nos petites têtes pour finir... Camille devant su jugo natural de frutillas (fraises)

e yo devant un tableau réalisé par la coloc chilienne de Camille, Anita. et pour finir, mon marché de la journée.héhéhé (5 euros pour le tout environ. je vais être heureuse ici)...